
C’est qui l’patron ? Au royaume du capitalisme, n’est pourtant pas “patron” celui qu’on croit. C’est vous, c’est moi : c’est le saint client. Ainsi le “patron” n’est pas le patron, mais son client. Vous me suivez ?
A prononcer “pay-treunne”.
C’est un peu perturbant, au début, lorsque sur un parking vous voyez des places réservées pour les “patrons” de tel magasin ou tel médecin, ou “those patronizing in the shopping center”. Ou qu’un panneau indique que “patrons are required to wear a mask”. Maintenant vous savez.
“To patronize” signifie être client, usager d’un endroit ou d’une société. mais aussi en être un supporter, le plébisciter : “The locals patronize this type of accessible restaurants”.
Il est également utilisé pour décrire quelqu’un de condescendant envers une autre personne. “He would patronize me with a tap on the shoulder” — “Stop patronizing me!”.
L’autre sens courant de “patron” vous demandera des ressources financières plus importantes. “This wealthy business woman is one of the most generous patron of the city’s museum of art”. C’est le/la mécène. Et comme les budgets publics sont très limités aux Etats-Unis, les “patrons of the art” sont très courtisés !