
J’ai choisi ce mot pour sa version moins connue issue du langage parlé, que j’ai découverte en écoutant la radio.
Ainsi, lorsqu’un journaliste remerciait son interlocuteur, celui-ci enchainait souvent avec un “you bet!” très déconcertant.
Car le premier sens de “to bet” est “parier” :
“He bet on this horse that fell half way” : il a parié sur ce cheval qui a chuté à mi-chemin
“Some travelers bet on reopening and bought cheap tickets earlier this year” : des voyageurs ont parié sur la réouverture et ont acheté des tickets à très bon prix plus tôt dans l’année
Les synonymes les plus courants sont “to wager” [ouai-dgeur], “to gamble”.
Avec le prochain exemple, on commence à changer de sens :
– Do you want a piece of this home made cake? – You bet I do! : Veux-tu une part de ce gâteau fait maison ? Un peu que j’en veux !
Alors, le “you bet” de la radio ? En fait, une sorte de “avec plaisir” (d’ailleurs on entend aussi “it was a pleasure”), ou encore “certainement”.
La version “slang” ne conserve que le “bet” pour dire “OK, ça marche” :
“- What do you think of going to New-York this week-end? – Bet!”
Comme presque toujours, un même mot peut être verbe et substantif. Ainsi le pari : “the bet“.
“Spotify Technology SA’s big bet on podcasts appears to be paying off “: le gros pari qu’a fait Spotify sur les podcasts semble porter ses fruits.
On va aussi utiliser le nom bet avec un autre verbe : “to place a bet” .
Amateur de paris ? Vous serez sans doute intéressés de savoir que “back betting” consiste à parier “pour” le gain (d’un cheval par exemple) – “you back a horse”. Tandis que “lay betting” revient à parier “contre”. Cette forme de pari “contre” se serait plus amplement développée avec les plateformes de pari en ligne…
Je découvre, bien sûr : personnellement, je n’ai aucun vice.